Qualité de l’air à Stralsund : Alerte rouge à cause de poussières fines !
Stralsund rend compte de la qualité actuelle de l'air au 20 juillet 2025 : données de mesure des poussières fines, du dioxyde d'azote et de l'ozone.

Qualité de l’air à Stralsund : Alerte rouge à cause de poussières fines !
À Stralsund, la qualité de l'air est un point important à l'ordre du jour, notamment en ce qui concerne les poussières fines. Les mesures actuelles de la station de Knieperdamm montrent que la limite de 50 particules PM10 par mètre cube est partiellement dépassée. Ces valeurs sont particulièrement pertinentes puisque 240 000 décès prématurés chaque année dans l'UE sont imputables aux particules. Journal de la mer Baltique signalé.
La pollution atmosphérique bien documentée dans les zones urbaines provient souvent des émissions des transports et de l’industrie. En termes simples : il y a quelque chose à faire. En particulier dans les zones métropolitaines, les niveaux de poussières fines sont plus élevés en raison du grand nombre d'émetteurs. Dans les zones rurales, en revanche, les niveaux de PM10 se situent souvent entre 15 et 20 µg/m³, ce qui tend à être plus sûr. Agence fédérale de l'environnement détermine.
Mesures de la qualité de l’air : un regard sur les chiffres
La qualité de l'air est mesurée à l'aide de trois paramètres principaux : les particules, le dioxyde d'azote et l'ozone. Les valeurs limites pour ces substances sont clairement définies. Si l’air commence à devenir « très mauvais », les personnes sensibles doivent éviter si possible tout effort physique à l’extérieur. Les « mauvaises » valeurs indiquent également qu’il vaut mieux agir avec prudence. En langage clair, cela signifie : évitez les activités intenses lorsque l’air est mauvais.
- Sehr schlecht: Stickstoffdioxid > 200 μg/m³, Feinstaub > 100 μg/m³, Ozon > 240 μg/m³.
- Schlecht: Stickstoffdioxid 101-200 μg/m³, Feinstaub 51-100 μg/m³, Ozon 181-240 μg/m³.
- Mäßig: Stickstoffdioxid 41-100 μg/m³, Feinstaub 35-50 μg/m³, Ozon 121-180 μg/m³.
Les pics saisonniers, comme les feux d'artifice du Nouvel An, posent un défi particulier. Cela profite de quelques heures solennelles, mais cela libère également des quantités importantes de poussières fines. Les feux d'artifice émettent environ 2 050 tonnes de poussière fine chaque année, dont 75 % sont rejetées la veille du Nouvel An. Cependant, ceux-ci ne sont pas significatifs par rapport au fardeau qui pèse sur toute l’année, rapporte Journal de la mer Baltique.
Un regard sur les données historiques
Les poussières fines sont au centre de l'attention depuis longtemps. En particulier entre 1995 et 2000, les concentrations de PM10 ont chuté de manière significative en raison de la réduction des émissions. Néanmoins, les fluctuations liées aux conditions météorologiques peuvent toujours entraîner des niveaux élevés de particules, par exemple lors d'hivers secs ou d'étés chauds. Mais depuis 2012, la limite annuelle de 40 µg/m³ n'a été dépassée dans aucune station de mesure – un signal positif !
Les conséquences à long terme des poussières fines sur la santé ne doivent pas être sous-estimées. Des études montrent que l’exposition aux PM10 et PM2,5 est liée à de graves problèmes de santé, notamment les maladies cardiovasculaires et le cancer du poumon.
Dans l’ensemble, la qualité de l’air reste un problème important à Stralsund et dans d’autres villes. Néanmoins, il est rassurant de constater que les valeurs baissent constamment dans de nombreux endroits. Reste à savoir comment la situation évoluera et quelles mesures seront prises pour améliorer durablement la qualité de l’air.