Missiles mystérieux au-dessus de Grimmen : un entraînement inoffensif de la Luftwaffe dévoilé !

Transparenz: Redaktionell erstellt und geprüft.
Veröffentlicht am

Excitation à Grimmen : des missiles rougeâtres dans le ciel ont semé la confusion alors que les manœuvres de l'OTAN se déroulaient dans la mer Baltique.

Aufregung in Grimmen: Rötliche Flugkörper über dem Himmel sorgten für Verwirrung, während NATO-Manöver in der Ostsee stattfanden.
Excitation à Grimmen : des missiles rougeâtres dans le ciel ont semé la confusion alors que les manœuvres de l'OTAN se déroulaient dans la mer Baltique.

Missiles mystérieux au-dessus de Grimmen : un entraînement inoffensif de la Luftwaffe dévoilé !

Ce week-end, une publication sur Facebook a fait sensation : des « objets volants rougeâtres » ont été repérés dans le ciel de Grimmen. De nombreux utilisateurs de la région ont rapporté leurs observations et les rumeurs concernant les roquettes et les missiles de croisière se sont rapidement répandues. Mais maintenant, tout est clair : l'escadron 73 de l'armée de l'air tactique de Rostock a pris une position claire et veut calmer le jeu. Ils savent quand une fusée survole le Mecklembourg-Poméranie occidentale et n’en ont vu aucune. En outre, la théorie d’une manœuvre de l’OTAN dans la mer Baltique a été rejetée, permettant aux citoyens inquiets de pousser un soupir de soulagement.

La Bundeswehr a clairement indiqué qu'aucune balle réelle ne serait utilisée lors des exercices en cours. L'Office de l'aviation a annoncé que les avions les plus souvent repérés proviennent de l'armée de l'air suisse. Il s'agit en particulier du Pilatus PC-21, qui peut atteindre une vitesse allant jusqu'à 685 km/h et voler à une altitude de 7'620 mètres. La vitesse élevée des avions expliquait probablement les malentendus, car de loin, ils étaient confondus avec des missiles. Les experts ont souligné qu'il n'y a aucune activité de missiles dans la région.

Manœuvre de l'OTAN BALTOPS au large de Rostock

Parallèlement à ces rapports d'horreur, l'exercice naval annuel de l'OTAN BALTOPS se déroule dans la mer Baltique, coordonné cette année depuis Rostock. Environ 50 navires, 25 avions et 9 000 soldats de 17 pays participent à ces exercices, dont le but principal est d'améliorer les capacités conjointes dans les opérations maritimes. Cela comprend la guerre anti-sous-marine, le déminage et la défense aérienne. Le vice-amiral Jeffrey T. Anderson a qualifié le BALTOPS de « clé de voûte » de la sécurité transatlantique. L'exercice, qui se déroule jusqu'au 20 juin, entraînera des restrictions sur la navigation civile et la Marine demande aux capitaines de plaisance, aux marins, aux pêcheurs et aux pagayeurs de rester à l'écart des navires de guerre.

Le capitaine de frégate S. observe un navire russe, le « Vasiliy Tatishchev », qui suit les exercices de l'OTAN à environ trois milles marins. Ces observations s’inscrivent dans un contexte de tensions accrues avec la Russie, qui rendent ces exercices d’autant plus significatifs. Des précautions particulières de sécurité s'appliquent à bord de la frégate allemande « Bayern » : les téléphones portables sont interdits sur le pont afin d'éviter toute localisation du navire.

Participation de la marine allemande

La marine allemande participe aux exercices BALTOPS avec plusieurs navires, dont les corvettes « Braunschweig » et « Magdeburg », la frégate « Bayern » et divers navires de soutien. Le « Bayern » s’est particulièrement spécialisé dans la lutte contre les sous-marins et a déjà mené avec succès des exercices ciblés contre des drones cibles. Cela se produit dans le contexte d’un programme global de réarmement et d’une augmentation des dépenses de défense. L’OTAN veut ainsi renforcer sa présence et démontrer une dissuasion claire contre les menaces potentielles.

Alors que les exercices militaires sont en cours, la gauche du Mecklembourg-Poméranie occidentale critique la militarisation de la région et qualifie les exercices de « cliquetis de sabre ». Malgré les perspectives différentes sur les activités de l'OTAN, le défi majeur pour Rostock reste la gestion logistique du trafic maritime et militaire croissant dans la région.

Dans l’ensemble, la situation est le résultat d’une interaction passionnante entre des exercices militaires et des citoyens instables. Même si l'accent est mis sur les aspects liés à la sécurité, il reste essentiel que la population soit bien informée – et idéalement sans alarmisme.

Moin.de rapporte que le paysage au-dessus de Grimmen est plutôt inoffensif, tandis que l'OTAN assure la stabilité dans la région avec la manœuvre BALTOPS ZDF aujourd'hui et rapport de non-remise rapport en détail.