IG Metall tire la sonnette d'alarme : les licenciements à Salzgitter provoquent l'indignation !

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Les délégués syndicaux d'IG Metall à Salzgitter critiquent les ruptures d'accords d'entreprise et appellent à des discussions constructives pour garantir l'emploi.

IG Metall-Vertrauensleute in Salzgitter kritisieren Kündigungen von Betriebsvereinbarungen und fordern konstruktive Gespräche zur Sicherung von Arbeitsplätzen.
Les délégués syndicaux d'IG Metall à Salzgitter critiquent les ruptures d'accords d'entreprise et appellent à des discussions constructives pour garantir l'emploi.

IG Metall tire la sonnette d'alarme : les licenciements à Salzgitter provoquent l'indignation !

La situation actuelle sur le site MAN de Salzgitter suscite beaucoup d'enthousiasme et de discussions parmi les collaborateurs. Vendredi dernier, une journée d'information a été organisée par les représentants d'IG Metall et a attiré un grand nombre de participants. L'ambiance était tendue car les employeurs avaient décidé de résilier unilatéralement de nombreux accords d'entreprise. Cela suscite l'indignation et l'incompréhension de beaucoup, comme le rapporte IG Metall Niedersachsen-Anhalt.

Les accords concernés comprennent des réglementations importantes sur le paiement des primes, le travail de groupe et les indemnités hors tarif. Andrea Deiana, président du trust IG Metall, condamne les actions des employeurs, les qualifiant de violation flagrante du partenariat social. Un tel comportement entraîne naturellement une grande incertitude au sein du personnel et met à rude épreuve les discussions sur l’avenir du site.

L'appel au changement

Au milieu de ces difficultés, d’importantes négociations sur une future convention collective sont en cours. Celui-ci vise à réglementer les questions centrales concernant la sécurité, la transformation et la qualification de l'emploi. Le président du comité d'entreprise, Hüseyin Uc, exprime de sérieux doutes quant au sérieux des employeurs lorsqu'il s'agit de dialoguer sur cette future convention collective. Le mécontentement des salariés est palpable car, dans les circonstances actuelles, IG Metall ne voit aucune possibilité de signer un tel contrat si les normes sociales sont en même temps réduites.

Dans un acte symbolique, les délégués syndicaux d'IG Metall ont montré à l'employeur un carton rouge pour exprimer leur mécontentement. Le syndicat réclame non seulement l'annulation des licenciements, mais également des discussions constructives pour trouver des solutions socialement acceptables. «Nous voulons façonner la transformation dans le cadre d'une convention collective équitable pour l'avenir», souligne un employé concerné et appelle au respect, à la transparence et à la responsabilité sociale de la part des employeurs.

L'ampleur des défis de l'industrie

De tels conflits ne sont pas seulement locaux sur le site MAN. D’autres entreprises sont également confrontées à des défis similaires, comme dans le cas de MAHLE. Une convention collective y a été récemment conclue, destinée à renforcer la viabilité future des sites allemands. Ce contrat comprend des mesures visant à garantir l'emploi et les qualifications et est valable jusqu'à fin 2025. Selon IG Metall Baden-Württemberg, cet accord est un pas dans la bonne direction pour offrir aux salariés sécurité et dynamisme dans la conception future de leur emploi.

Cette situation reflète un tableau plus large : le partenariat social en Allemagne est de plus en plus tendu, comme le montre également un projet de recherche du WSI. Il met en lumière les défis auxquels sont confrontés les syndicats en temps de crise, comme ceux caractérisés par la pandémie du coronavirus et une inflation persistante. L'accent est mis sur le changement du partenariat social et les défis communs auxquels sont confrontés les syndicats afin de rester unis dans des temps incertains et de protéger les intérêts des salariés, comme l'explique WSI.

Les semaines et mois à venir pourraient être cruciaux pour de nombreuses entreprises et leurs salariés. Il est encore incertain si l’issue sera une coopération fructueuse ou des conflits persistants. Ce qui est sûr, c’est que les salariés sont prêts à défendre leurs droits. Ils veulent participer activement à la transformation de leur lieu de travail – et cela n'est possible que grâce à un dialogue respectueux entre employeurs et salariés.