Conflit de coalition : l'élection d'un juge constitutionnel provoque des troubles à MV

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Dans la zone de tension entre les coalitions du Mecklembourg-Poméranie occidentale, l'élection de nouveaux juges constitutionnels est discutée avec turbulence.

Im Spannungsfeld zwischen den Koalitionen in Mecklenburg-Vorpommern wird die Wahl neuer Verfassungsrichter turbulent diskutiert.
Dans la zone de tension entre les coalitions du Mecklembourg-Poméranie occidentale, l'élection de nouveaux juges constitutionnels est discutée avec turbulence.

Conflit de coalition : l'élection d'un juge constitutionnel provoque des troubles à MV

Dans le paysage politique du Mecklembourg-Poméranie occidentale, la situation autour de l’élection des nouveaux juges constitutionnels du Bundestag a radicalement changé. Vendredi, le vote a été reporté au pied levé, ce qui a suscité diverses réactions au sein de la coalition noire-rouge au sein du gouvernement fédéral. Comme le rapporte le NDR, les partis SPD et CDU attachent moins d’importance au conflit interne que l’opposition composée de l’AfD et de la gauche.

La nomination par le SPD de Frauke Brosius-Gersdorf, professeur de droit à Potsdam, est particulièrement explosive, car elle pourrait être menacée par les critiques de la faction Union. La Première ministre Manuela Schwesig (SPD) a clairement exprimé sa colère : elle a qualifié le comportement de l'Union d'irresponsable. Le ministre de l'Intérieur Christian Pegel est également inquiet et déclare que tout le monde est « peut-être un peu choqué », ce qui témoigne d'une réflexion progressive.

Différends politiques et conflits internes

Le président de la CDU, Daniel Peters, trouve des mots clairs et considère la situation comme « malheureuse », tout en soulignant qu'il y a des choses plus importantes à faire. Malgré tous les arguments, Peters indique clairement qu’il ne craint pas une rupture de la coalition. Entre-temps, l'AfD profite de l'occasion pour qualifier la gestion du dossier Brosius-Gersdorf par l'Union de « déclaration morale de faillite ». Elle critique également le fait que la candidate du SPD aurait dû être rejetée plus tôt en raison de sa position sur le droit à l'avortement. Le président du Land de gauche, Hennes Herbst, parle d’une « catastrophe totale » et appelle à un accord entre l’Union et la gauche pour une majorité des deux tiers, ce qui ajoute une pression supplémentaire à la dynamique de coalition.

Ces différends pourraient conduire à une perte de confiance entre la CDU/CSU et le SPD, ce qui pourrait devenir problématique pour la coalition. Les positions importantes au sein de la Cour constitutionnelle fédérale restent floues car le vote au Bundestag sur la nouvelle nomination a été reporté.

Controverses nationales et fondements de la démocratie

Dans l'analyse critique, il est également fait référence au rôle de l'article 14 de la Loi fondamentale, qui garantit la propriété privée et constitue la base de l'économie sociale de marché. Philipp Amthor, membre du Bundestag, attribue les élections à une polarisation politique accrue. La ministre de la Justice Katy Hoffmeister souligne cependant que l'élection des juges constitutionnels est une décision du pouvoir législatif.

Compte tenu de ces évolutions, la réforme de la loi électorale menée par la coalition des feux tricolores est également à l'ordre du jour. Certaines parties de la réforme ont été déclarées inconstitutionnelles par la Cour constitutionnelle fédérale, ce qui a de lourdes conséquences. L’objectif initial de la réforme était de mettre fin à l’expansion du Bundestag par le biais de mandats excédentaires et compensatoires. La Cour envisage désormais une combinaison de réformes et une réglementation transitoire avec l'ancienne clause de cinq pour cent, qui s'appliquera jusqu'à la nouvelle réglementation. La coalition des feux tricolores est appelée à réfléchir à diverses options pour ajuster la clause seuil.

Les événements politiques en Mecklembourg-Poméranie occidentale montrent à quel point les questions d’importance nationale et régionale sont étroitement imbriquées. Les changements dans la structure électorale et les controverses autour de l’élection des juges constitutionnels ne sont que quelques-uns des aspects qui continueront à tenir les acteurs politiques sur leurs gardes.