Contrôles douaniers à Nienbourg : 76 salariés interrogés pour travail dissimulé !

Transparenz: Redaktionell erstellt und geprüft.
Veröffentlicht am

Les contrôles douaniers à Vechta et dans ses environs le 23 novembre 2025 visent à lutter contre le travail dissimulé et les injustices sociales.

Zollkontrollen in Vechta und Umgebung am 23.11.2025 zielen auf Bekämpfung von Schwarzarbeit und sozialen Missständen.
Les contrôles douaniers à Vechta et dans ses environs le 23 novembre 2025 visent à lutter contre le travail dissimulé et les injustices sociales.

Contrôles douaniers à Nienbourg : 76 salariés interrogés pour travail dissimulé !

Dans le district de Nienburg, les douanes recherchent désormais de plus en plus de travail dissimulé et d'emplois illégaux. Comment Le râteau Selon des informations, une vaste inspection des services de sécurité et de sécurité a eu lieu récemment. Au total, 39 employés du contrôle financier du travail non déclaré de la douane principale d'Osnabrück étaient à bord, qui travaillaient non seulement à Nienburg, mais également dans les villes environnantes comme Osnabrück, Nordhorn, Vechta et Diepholz.

L'intérêt des douanes réside avant tout dans le respect des obligations en matière de sécurité sociale et dans la perception illégale de prestations sociales. Les points de contrôle comprenaient également l'emploi illégal d'étrangers et l'application de la loi sur le salaire minimum. Au cours des opérations, 76 personnes ont été interrogées sur leurs relations de travail et les douaniers ont procédé à quatre contrôles auprès des employeurs.

Premiers résultats et soupçons

Les résultats préliminaires de ces contrôles montrent que des contrôles complémentaires sont nécessaires dans 12 cas. Il existe, entre autres, des preuves de non-paiement du salaire minimum prescrit dans quatre cas. Cela pourrait avoir de graves conséquences pour les employeurs concernés, car les nouvelles réglementations imposent également de lourdes sanctions en cas de violation. Les cas croissants de travail dissimulé organisé représentent également un défi particulier et doivent être combattus. De plus en plus d’entreprises opèrent au-delà des frontières et utilisent des structures illégales pour contourner la législation. Cela a entraîné une augmentation du montant des dégâts, selon Ministère fédéral des Finances en 2024 était d'environ 766 millions d'euros.

Les enquêtes touchent presque tous les secteurs de l’économie, mais les secteurs à forte intensité salariale sont particulièrement surveillés. L'élargissement des pouvoirs d'inspection et d'enquête en vertu de la loi anti-emploi clandestin de 2019 permet aux douanes de prendre des mesures plus rigoureuses contre de telles violations.

Contrôle permanent et perspectives

Au total, environ 25 000 contrôles d'employeurs ont été réalisés l'année dernière et plus de 96 000 enquêtes pénales ont été ouvertes. Cela a obligé les tribunaux à prononcer un total de 1 277 ans de prison. Le grand nombre d’audits montre que les autorités veulent aller au fond du problème. Cela vise non seulement à assurer une protection juridique, mais également à garantir une concurrence loyale.

D'autant plus que le salaire minimum a été porté à 12,82 euros brut de l'heure au 1er janvier 2025, de nombreuses entreprises ont remis en question le respect de ces exigences. Toutefois, l’obligation de payer correctement les cotisations de sécurité sociale et l’impôt sur le revenu demeure. L’obligation pour les bénéficiaires de prestations sociales de déclarer leurs revenus d’emploi concernés accroît également la pression sur les employeurs. Afin de lutter contre l'exploitation des travailleurs, les douanes prévoient d'autres contrôles et enquêtes à l'avenir.

Les actions des douaniers de Nienburg et de ses environs constituent une étape importante vers un marché du travail équitable où le travail illégal n'a pas sa place. Les mois à venir montreront si ces contrôles peuvent avoir un effet durable. Vous trouverez de plus amples informations sur les procédures d'examen spécifiques et la base juridique sur Haufe.