Policier à Usedom : 52 cas d'entrave à la justice en exercice inculpés !

Transparenz: Redaktionell erstellt und geprüft.
Veröffentlicht am

Un policier d'Anklam est jugé pour avoir prétendument fait obstacle à la sanction alors qu'il était en fonction. 52 cas soulèvent des questions sur le travail de la police.

Ein Polizist in Anklam steht wegen mutmaßlicher Strafvereitelung im Amt vor Gericht. 52 Fälle werfen Fragen zur Polizeiarbeit auf.
Un policier d'Anklam est jugé pour avoir prétendument fait obstacle à la sanction alors qu'il était en fonction. 52 cas soulèvent des questions sur le travail de la police.

Policier à Usedom : 52 cas d'entrave à la justice en exercice inculpés !

Une affaire sensationnelle préoccupe actuellement les tribunaux et le public : un policier de 54 ans originaire de l'île d'Usedom, dans la mer Baltique, comparaît devant le tribunal de district de Greifswald pour entrave présumée à l'exécution de sanctions alors qu'il était en fonction. Il sera dans 52 cas accusé de ne pas avoir mené l’enquête ou de l’avoir menée de manière inappropriée.

L'enquête se concentre sur l'allégation selon laquelle, dans plusieurs cas, le policier a effectué des démarches dans l'assistant électronique de la police, connu sous le nom d'"Eva", mais ne les a pas transmises au parquet. Cette négligence a rendu impossible toute poursuite dans des cas tels que vol, agression et fraude. L'affaire a démarré lorsqu'une arme n'a pas été soumise à l'examen et qu'un collègue de l'officier a découvert plusieurs dossiers et l'arme qui n'avait pas été soumise. La situation s'est aggravée lorsque les supérieurs ont été informés et qu'une vérification de son bureau a été effectuée, au cours de laquelle d'autres preuves ont été trouvées.

Charge de travail ou manquement au devoir ?

Le prévenu a fait appel de l'ordonnance de sanction et a déclaré qu'il était surchargé. Selon ses propres déclarations, il devait s'occuper simultanément d'environ 80 à 150 dossiers et s'acquittait également de tâches supplémentaires, notamment la direction d'une équipe d'enquête et un poste d'adjoint. Malgré des demandes répétées de soutien du personnel, il n’en a reçu aucune. Il a été muté après que les griefs dans son bureau ont été connus, mais il n'a pas été suspendu, ce qui a encore alimenté le débat sur sa capacité de travail puisque, selon la préfecture de police de Basse-Franconie, il est toujours en service sans avoir subi de sanctions.

Le dernier jour du procès est prévu le 29 janvier. En attendant, la présomption d'innocence s'applique. Si une faute grave est constatée, les accusations pourraient même conduire une personne à quitter la fonction publique.

Contexte de l’entrave à la punition

La question de savoir comment contrecarrer les sanctions imposées au pouvoir n’est pas nouvelle. Selon une déclaration publiée sur le site Internet de La défense pénale de Kuju Il y a obstruction à la punition dans l'exercice de ses fonctions lorsqu'un agent public empêche la punition ou l'exécution d'un crime en tout ou en partie. Il suffit qu’un fonctionnaire ne signale pas les crimes ou ne mène pas d’enquête. Ce comportement est punissable en Allemagne et peut être puni de peines de prison allant de six mois à cinq ans.

Des incidents similaires se sont produits dans le passé, par exemple dans le cas d'un autre policier à Alzenau qui enquêtait mais n'avait pas fait tout ce qui était nécessaire concernant une agression contre sa petite amie par un migrant malade mental. Malheureusement, cela a conduit à un crime particulièrement grave lorsque ce migrant a tué deux personnes avec un couteau. Le policier a été reconnu coupable de son indolence et de son indifférence et est désormais condamné à une peine avec sursis. L'affaire a également été rapportée dans un rapport de En Franconie illuminé, le suspect étant placé dans un hôpital psychiatrique médico-légal.

Les incidents démontrent clairement les défis et les risques liés aux responsabilités des policiers. Il reste à voir comment les juges trancheront dans l'affaire du policier d'Usedom et quel impact cette décision aura sur le travail de la police et la confiance des citoyens dans les forces de l'ordre. La tension va monter jusqu'au 29 janvier.