Procès contre Neubrandenburger : Homme menacé d’amende pour insulte !

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Un Strasbourgeois de 30 ans est jugé pour avoir insulté l'ancien maire de Neubrandenbourg.

Ein 30-jähriger Mann aus Strasburg steht vor Gericht, beschuldigt, Neubrandenburgs Ex-Oberbürgermeister beleidigt zu haben.
Un Strasbourgeois de 30 ans est jugé pour avoir insulté l'ancien maire de Neubrandenbourg.

Procès contre Neubrandenburger : Homme menacé d’amende pour insulte !

Ces dernières semaines, la situation autour des insultes à la politique à Neubrandenbourg a atteint son paroxysme. Le cas d'un strasbourgeois de 30 ans, accusé d'avoir insulté l'ancien maire Silvio Witt dans un message sur Internet, fait désormais l'actualité. Nordkurier fait état d'un troisième procès en quelques semaines portant sur des insultes en ligne contre des hommes politiques.

L’élément déclencheur de ces conflits juridiques est une éblouissante « vidéo de danse » de Silvio Witt, rendue publique en janvier 2024. La vidéo, qui aurait été réalisée illégalement lors d’un événement de danse en décembre 2023, a été publiée par un groupe appelé « Stable Citizens ». Dans une conversation, l'accusé, qui est actuellement au tribunal mardi, a déclaré : « Ce type devrait être lapidé », ce que le maire a finalement rapporté.

Un paradigme de l'insulte

Il est intéressant de noter que cette affaire n’est pas la seule à avoir récemment affecté la politique locale et la vie judiciaire de Neubrandenbourg. Une femme de 36 ans doit payer une amende d’environ 300 euros pour avoir traité Witt de « tique » sur les réseaux sociaux. NDR déclare que le procureur considère cela comme une insulte évidente car cela assimile le maire à un parasite. Cela montre que les controverses autour de Witt ne sont pas seulement un cas isolé, mais qu’elles déclenchent une vague plus large d’insultes contre les hommes politiques en Allemagne.

Avec 5 388 délits contre des hommes politiques et des agents publics, l'Office fédéral de la police criminelle (BKA) a enregistré une augmentation de 29,1 pour cent par rapport à l'année précédente. Selon le Tagesspiegel(https://www.tagesspiegel.de/politik/stieg-um-fast-30-prozent-zahl-der-straftaten-gegen-politiker-und-amtstrager-offenbar-drastisch-stieg-12286331.html), plus de la moitié de ces délits impliquent des insultes, souvent anonymes sur Internet. Ce n'est pas seulement une question de mots ; Les incidents de dommages matériels, voire de violence, se sont également multipliés, tendances choquantes qui perturbent gravement le sentiment de sécurité de nombreux hommes politiques.

La vision globale de la situation

Le juge Fleckenstein, qui doit évaluer la responsabilité de l'accusé, a déterminé que la tempête qui a suivi la publication de la vidéo de danse a joué un rôle décisif dans la démission de Witt au printemps 2025. Bien que l'accusé ait exprimé ses regrets face à la détérioration de la situation, sa responsabilité reste floue car il reste silencieux pendant le procès. Lui et une connaissance sont également accusés de voies de fait car ils auraient été impliqués dans un attentat à Strasbourg.

Cette question est susceptible d’influencer le débat public sur la tolérance à l’égard des propos offensants. Compte tenu du nombre croissant de crimes contre des hommes politiques, il se pourrait que l’affaire Witt ne soit pas seulement un incident isolé, mais qu’elle fasse plutôt partie d’un phénomène social plus vaste.

Le procès se poursuivra fin octobre, mais les querelles judiciaires pour insultes dans le paysage politique allemand semblent loin d'être terminées. La société à l’origine de ces incidents se sent plus que jamais appelée à plaider en faveur d’une communication politique respectueuse.