Eckhardt Rehberg tire contre Schwesig : « Le SPD est subordonné ! »

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Eckhardt Rehberg critique Manuela Schwesig et revient sur sa carrière politique et ses relations avec Merkel.

Eckhardt Rehberg kritisiert Manuela Schwesig und reflektiert über seine politische Karriere und Beziehung zu Merkel.
Eckhardt Rehberg critique Manuela Schwesig et revient sur sa carrière politique et ses relations avec Merkel.

Eckhardt Rehberg tire contre Schwesig : « Le SPD est subordonné ! »

Le paysage politique du Mecklembourg-Poméranie occidentale continue d’être façonné par des conflits anciens et nouveaux. Eckhardt Rehberg, ancien membre de la CDU au Bundestag qui a pris sa retraite de la politique active il y a près de quatre ans, critique l'actuelle tête de liste du SPD, Manuela Schwesig. Dans une interview, Rehberg, qui entretient des échanges réguliers avec Angela Merkel, a souligné que le style radical de Schwesig et l'indépendance du groupe parlementaire SPD l'inquiétaient. Il décrit le SPD de Mecklembourg-Poméranie occidentale comme étant structurellement et personnellement subordonné, ce qui indique un rapport de force drastique. Cette critique sentimentale montre que les personnes impliquées restent impliquées dans les événements politiques longtemps après leur période active.

Ce qui est frappant, c'est l'accusation de Rehberg contre Schwesig selon laquelle sa politique envers la Russie est invraisemblable. La détérioration de la situation géopolitique joue ici un rôle, qui suscite des discussions non seulement au niveau local mais aussi à l’échelle nationale. Même pendant sa période active, Rehberg était une voix importante au sein de la CDU. Son évaluation positive de la chancellerie de Friedrich Merz suggère qu'il voit également au sommet la responsabilité des réformes urgentes. Lorsqu'il est question de questions telles que le pacte de dette du gouvernement fédéral, il exprime des douleurs au ventre, mais reconnaît qu'il n'y a pas d'autre solution que de solutions en matière de capacité et d'infrastructure de défense.

Merz et les défis de la CDU

La CDU elle-même est sous pression. Angela Merkel, qui a dirigé l'Allemagne pendant plus de 16 ans, continue de faire face à de vives critiques dans ses propres rangs. Ce qui lui tient particulièrement à cœur, c'est le débat sur sa politique migratoire qui, comme le soulignent de nombreux collègues du parti, n'est plus d'actualité. Le fait que Friedrich Merz ait appelé l’année dernière à éviter de travailler avec l’AfD souligne le conflit au sein du parti. Le mécontentement répété de Merkel quant au soutien de l'AfD aux propositions de la CDU a irrité de nombreux membres. Selon un sondage, la plupart des membres de la CDU considèrent les commentaires de Merkel comme inappropriés et préjudiciables, révélant ainsi la division au sein du parti.

Merkel, souvent surnommée la « Chancelière du Téflon », ne peut toujours pas se dégager de la responsabilité des crises que Merz tente de surmonter. Plusieurs voix éminentes - dont Ole von Beust et Peter Harry Carstensen - avertissent qu'une approche offensive n'est pas efficace dans la situation actuelle. Le prochain vote au Bundestag sur un projet de loi visant à restreindre le regroupement familial nécessite un débat supplémentaire important et suscite l'enthousiasme de l'opinion publique. Le projet prévoit également un élargissement des pouvoirs de la police fédérale, ce qui est considéré comme problématique par diverses parties.

Rehberg profite de sa retraite

Rehberg poursuit également personnellement. L'ancien PDG de Hansa Rostock, qui a également reçu une articulation artificielle du genou, profite de son séjour en cure de désintoxication à Bad Doberan. Il a décidé de ne plus briguer de mandat politique et de rester en dehors des conseils municipaux ou de district. Au lieu de cela, il se consacre lui-même à la culture de légumes et aime faire du vélo et de la moto. Ces nouvelles priorités semblent le combler, même s’il continue de suivre et de discuter de manière critique les événements politiques.

À une époque où les interfaces politiques deviennent de plus en plus complexes, l'engagement de Rehberg montre que les retraités peuvent continuer à s'intéresser aux évolutions et à exprimer leurs opinions sans se replier sur la politique. Il reste à voir si la CDU et en particulier les hommes politiques de Schwerin écouteront ces voix critiques.